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Quel chiffon pour les lunettes ? Chiffon ménager, chiffon à lunettes et THE GLOVE comparés

THE GLOVE by Eyeshaker: two-layer microfibre glove for drying and polishing glasses, with a dark and a light side

Quel chiffon pour les lunettes ? Chiffon ménager, chiffon à lunettes et THE GLOVE comparés

Pour nettoyer ses lunettes, on prend généralement le premier chiffon qui nous tombe sous la main. Voici pourquoi sa texture détermine si les verres seront propres ou si leur revêtement sera abîmé.

Pour nettoyer ses lunettes, on attrape généralement le chiffon le plus proche. Pourtant, c’est précisément sa texture qui détermine si le verre sera vraiment propre ou si son traitement sera endommagé.

Pourquoi les lunettes ont besoin de leur propre chiffon

On ne récure pas une poêle antiadhésive avec de la laine d’acier, et on ne se brosse pas les dents avec n’importe quelle brosse. Dans les deux cas, on comprend pourquoi. Pour les lunettes, ce réflexe manque souvent, alors qu’elles sont tout aussi précieuses et fragiles.

Les verres modernes comportent plusieurs couches ultrafines : une couche dure, un traitement antireflet, souvent une couche de finition antisalissure et déperlante ou un filtre anti-lumière bleue. Pourtant, on les nettoie souvent avec n’importe quel chiffon, voire avec son T-shirt, à sec et en appuyant. Les fibres, la poussière ou les fines particules présentes dans le tissu frottent directement sur ces couches. La première fois, cela ne se remarque pas. Avec le temps, des zones ternes apparaissent, et à long terme, même des rayures. L’entretien adapté n’est donc pas une question de savoir s’il faut nettoyer ses lunettes, mais avec quoi. Pour comprendre pourquoi les vêtements ne conviennent pas, lis l’article Pourquoi tu ne devrais pas nettoyer tes lunettes avec ton T-shirt.

Le chiffon ménager est fait pour la cuisine

Un chiffon en microfibre destiné à la maison est conçu pour les plans de travail et les écrans. Il a souvent une texture grossière, parfois des fibres dures, et contient des résidus de liquide vaisselle ou de nettoyant pour vitres. Pour des lunettes traitées, c’est la mauvaise combinaison. C’est pareil avec un mouchoir en papier : il contient des fibres de bois et agit sur le verre comme du papier de verre fin.

La chiffonnette de l’opticien : petite et vite sale

Le petit chiffon de l’étui dépanne rapidement ou s’avère utile quand on n’a rien d’autre sous la main. Les verres semblent vite plus clairs après son passage. En réalité, la saleté est souvent simplement étalée : le chiffon a une petite surface et une seule épaisseur. Après quelques passages, il est saturé, et ce qu’il a absorbé se retrouve sur les verres au prochain essuyage. Essuyage et lustrage se font au même endroit.

THE GLOVE : un côté sèche, l’autre lustre

THE GLOVE sépare les fonctions qui se confondent avec le petit chiffon. Il est conçu pour les verres de lunettes et ne contient aucune fibre abrasive. Grâce à sa forte densité de fibres, le côté foncé est extrêmement absorbant, tandis que le côté clair reste sec et lustre les verres.

Comme la main se glisse dans le gant, celui-ci épouse uniformément les lunettes et permet d’atteindre aussi le pont, les plaquettes nasales et la monture. Le sébum et les dépôts s’y accumulent donc plus lentement. Dans l’Eyeshaker, THE GLOVE se charge de la finition : secouer, rincer, sécher, lustrer.

Même le meilleur chiffon doit être lavé

Même en sachant tout sur le bon chiffon, le meilleur d’entre eux ne sert à rien s’il n’est jamais lavé. Un chiffon qui reste des semaines dans son étui accumule le sébum et la poussière. À la longue, il n’absorbe plus rien et ne fait que les étaler.

En cas d’utilisation quotidienne, il faut donc le laver environ une fois par semaine, sans assouplissant. Celui-ci dépose un film sur les fibres, qui se retrouve sur les verres lors du prochain nettoyage. Cela vaut autant pour le petit chiffon à lunettes que pour THE GLOVE : 30 degrés maximum, sans assouplissant et pas de sèche-linge.